Quel rapport, me direz-vous ? Aucun, pourquoi ?
Loïc (aka Luis, aka Louzmic, aka Louzmic, aka Guimzi, etc) me rappelant à l'ordre, je reviens vous raconter ma petite vie - avant qu'il ne connaisse par coeur l'article précédent - et mes trépidantes aventures...
Je traduis de l'italien. Oui, oui. Est-ce que je parle italien ? Non, pas vraiment. Je manque de cohérence ? Oui. Je suis une fille, pour ceux qui ne le sauraient pas encore. Comment vous dire ? Il s'avère que la prochaine expo du musée aura pour invité Duane Michals, un photographe américain qui a fait des choses...heu...intéressantes, dirons-nous. Or, il s'avère que la seule interview complète du dit personnage s'est faite en italien, interview de 24 pages en double-colonne, pour ceux qui aiment les chiffres. D'où traduction. Je sais que je suis sans doute la seule que ça épate que je travaille à partir de cette langue (sachant pour rappel que ma combinaison est anglais-espagnol, que ma seule formation en italien portait sur une leçon dont la mise en situation consistait à prendre le train et à quelques chansons de Carmen Consoli), parce que tout le monde ici à l'air de trouver ça normal, mais personnellement, je n'en reviens pas. Alors oui, je dois chercher plus de vocabulaire que si c'était de l'espagnol, mais ce qui est vraiment terrible, en fait, c'est que j'adore ça. D'abord, les subtilités relatives à l'usage des temps sont débusquables à trois kilomètres, ensuite c'est super agréable à traduire. Mais quand même, si on m'avait dit que je ferais ça un jour...
Ha, petite anecdote du jour : j'attends le bus (comme tous les jours) et une voiture s'arrête à ma hauteur (comme tous les jours) avec dedans deux mecs qui me proposent (comme tous les jours, mais c'est pas toujours les mêmes) de monter. Mais bien sûûûûûr ! Bref, je dis "non merci" de l'air le moins condescendant possible, quand une petite vieille arrive, bâton en main, bonnet en laine, toute courbée, la face comme un parchemin. Là elle me fait "Vous avez tort, il est mignon", et se barre en rigolant. Vous voyez, mes amis, on ne connaît pas vraiment l'humanité tant qu'on n'a pas pris les transports en commun à Charleroi.
Loïc (aka Luis, aka Louzmic, aka Louzmic, aka Guimzi, etc) me rappelant à l'ordre, je reviens vous raconter ma petite vie - avant qu'il ne connaisse par coeur l'article précédent - et mes trépidantes aventures...
Je traduis de l'italien. Oui, oui. Est-ce que je parle italien ? Non, pas vraiment. Je manque de cohérence ? Oui. Je suis une fille, pour ceux qui ne le sauraient pas encore. Comment vous dire ? Il s'avère que la prochaine expo du musée aura pour invité Duane Michals, un photographe américain qui a fait des choses...heu...intéressantes, dirons-nous. Or, il s'avère que la seule interview complète du dit personnage s'est faite en italien, interview de 24 pages en double-colonne, pour ceux qui aiment les chiffres. D'où traduction. Je sais que je suis sans doute la seule que ça épate que je travaille à partir de cette langue (sachant pour rappel que ma combinaison est anglais-espagnol, que ma seule formation en italien portait sur une leçon dont la mise en situation consistait à prendre le train et à quelques chansons de Carmen Consoli), parce que tout le monde ici à l'air de trouver ça normal, mais personnellement, je n'en reviens pas. Alors oui, je dois chercher plus de vocabulaire que si c'était de l'espagnol, mais ce qui est vraiment terrible, en fait, c'est que j'adore ça. D'abord, les subtilités relatives à l'usage des temps sont débusquables à trois kilomètres, ensuite c'est super agréable à traduire. Mais quand même, si on m'avait dit que je ferais ça un jour...
Ha, petite anecdote du jour : j'attends le bus (comme tous les jours) et une voiture s'arrête à ma hauteur (comme tous les jours) avec dedans deux mecs qui me proposent (comme tous les jours, mais c'est pas toujours les mêmes) de monter. Mais bien sûûûûûr ! Bref, je dis "non merci" de l'air le moins condescendant possible, quand une petite vieille arrive, bâton en main, bonnet en laine, toute courbée, la face comme un parchemin. Là elle me fait "Vous avez tort, il est mignon", et se barre en rigolant. Vous voyez, mes amis, on ne connaît pas vraiment l'humanité tant qu'on n'a pas pris les transports en commun à Charleroi.


1 commentaire:
Comme LoÏc, j'attends la suite des aventures de Justine au pays des Carolos ...
C'est toujours avec grand plaisir que je lis ta "prose".
Bisous,
Maman
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