Je me plains toujours de ne pas avoir de vie sociale, donc quand il m'arrive de sortir de ma tanière, autant vous en faire part, bien que j'aie la sensation d'avoir en fait croisé la très grande majorité de ceux qui liront ceci lors des activités dont je vais vous parler.
Alors, ça a commencé très fort mercredi avec l'anniversaire de l'ami Diego, qui, égal à lui-même, a courageusement bu tout ce qu'on lui a offert, et, pour sacrifier à une bien vieille habitude déjà, a enlevé ses vêtements. Personne n'a été vraiment surpris, après tout, on le connaît, notre Diego. Une petite soirée bien sympathique au demeurant.
Maxine, Diego, Farid, Baf, Nadia, Laura, Bibi, Masha et Maxime/Annick
Jeudi, c'était slam. Enfin, si je voulais être complète, je dirais que c'était la scène slam de poésie de la Maison Folie, mais c'est un peu long. Il y a eu de bonnes choses, des choses surprenantes et des trucs marrants. Certains slammeurs (un "m", deux?) sont très très forts pour galvaniser le public et le tenir en haleine jusqu'au bout. J'ai été très impressionnée par une toute petite bonne femme avec des cheveux orange qui a le chic pour émouvoir les gens dès qu'elle ouvre la bouche, entre autres. Il y a beaucoup de talent là-dedans et ça donne confiance en... en je ne sais pas trop quoi, d'ailleurs, mais quand on sort de là on a l'impression que tout est possible et les mots se répercutent sur les parois de la boîte crânienne, si vous voyez ce que je veux dire.Vendredi, c'était le bal académique. Principe de toutes les soirées de ce genre, tout le monde est tiré à quatre épingles, certains sont même allés chez le coiffeur (mais pas moi, avantage des cheveux courts), on a sorti les talons hauts. Au bout de trois quarts d'heure, tout le monde a laissé tomber le masque de la civilisation et on parle franchement de positions du kamasutra par dessus les assiettes de gambas. Ou alors c'était juste à notre table ? Bref, j'ai quand même fini la soirée à pieds nus, parce qu'ils ne sont heureux que comme ça et que les escarpins ça leur fait mal. Voilà qui a néanmoins été l'occasion (le bal, pas les pieds nus, hein!) de faire plus ample connaissance avec des gens, certains très gentils, d'autres très touchants.
Samedi, Earth Hour. Le projet lancé par le WWF avait pour but d'encourager un maximum de personnes à éteindre la lumière de 20h30 à 21h30 ce samedi, histoire de laisser la planète "respirer" et de prendre conscience de l'énergie épargnée. Je ne sais pas combien de millions de personnes l'ont fait, mais j'en faisais partie, parce que plus qu'un geste de conscientisation, c'était aussi l'occasion de faire partie de quelque chose de "plus grand" que soi. Relisez John Donne, vous comprendrez.
Ha ! Autre chose : je ne sais pas si c'est parce que j'ai lu Down Under au semestre passé que j'y fais plus attention, si c'est une rupture du continuum espace-temps ou un alignement favorable des planètes, mais il me semble que tout tourne autour de l'Australie ces temps-ci. D'abord l'Earth Hour qui avait été lancée à Sidney, puis Augie March, puis Natalie Imbruglia.
Je m'explique : Augie March, c'est un groupe australien qui a sorti une très jolie chanson, One Crowded Hour, que j'écoute en boucle. J'attends leur album, il doit arriver incessamment sous peu. C'est aussi la BO de cette fameuse vidéo du WWF. One Crowded Hour entre donc dans mon top 5 des chansons-dont-j'ignore-le-genre-mais-écrites-par-un-mec-qui-raconte-une-histoire-sur-fond-de-guitare (ha, "Folk", ça s'appelle ?), à savoir :
1- Hallelujah, la version de Jeff Buckley, même si c'est Leonard Cohen qui l'a écrite, y'a pas photo.
2- American Pie, de Don McLean, et pas la version pourave de Madonna.
3- One Crowded Hour, d'Augie March, donc.
4- The Boxer, de Simon and Garfunkel.
5- The Times They are a-Changin de Bob Dylan.
Quant à Natalie Imbruglia, en général, je dois vous avouer que ce genre de femme m'horripile. Vous savez, le genre de petits machins qui minaudent un "Tu veux pas m'ouvrir le bocal, j'y arrive pas ?" ("Utilise une cuillère à café pour faire un appel d'air, connasse"), avec leur air de petite chose fragile. Mais elle, je l'aime bien. J'ai remis la main sur sa compilation de singles et j'adore. C'est mignon, c'est plein de punch, des petites mélodies bien sympa, ça s'écoute sans fin. À écouter : ça.
Sinon, ce weekend, j'ai peint un peu, des petites choses, de petites illustrations, rien de bien intéressant, mais dans le genre activité purement égoïste, ça m'a fait du bien.
Ha ! Autre chose : je ne sais pas si c'est parce que j'ai lu Down Under au semestre passé que j'y fais plus attention, si c'est une rupture du continuum espace-temps ou un alignement favorable des planètes, mais il me semble que tout tourne autour de l'Australie ces temps-ci. D'abord l'Earth Hour qui avait été lancée à Sidney, puis Augie March, puis Natalie Imbruglia.
Je m'explique : Augie March, c'est un groupe australien qui a sorti une très jolie chanson, One Crowded Hour, que j'écoute en boucle. J'attends leur album, il doit arriver incessamment sous peu. C'est aussi la BO de cette fameuse vidéo du WWF. One Crowded Hour entre donc dans mon top 5 des chansons-dont-j'ignore-le-genre-mais-écrites-par-un-mec-qui-raconte-une-histoire-sur-fond-de-guitare (ha, "Folk", ça s'appelle ?), à savoir :
1- Hallelujah, la version de Jeff Buckley, même si c'est Leonard Cohen qui l'a écrite, y'a pas photo.
2- American Pie, de Don McLean, et pas la version pourave de Madonna.
3- One Crowded Hour, d'Augie March, donc.
4- The Boxer, de Simon and Garfunkel.
5- The Times They are a-Changin de Bob Dylan.
Quant à Natalie Imbruglia, en général, je dois vous avouer que ce genre de femme m'horripile. Vous savez, le genre de petits machins qui minaudent un "Tu veux pas m'ouvrir le bocal, j'y arrive pas ?" ("Utilise une cuillère à café pour faire un appel d'air, connasse"), avec leur air de petite chose fragile. Mais elle, je l'aime bien. J'ai remis la main sur sa compilation de singles et j'adore. C'est mignon, c'est plein de punch, des petites mélodies bien sympa, ça s'écoute sans fin. À écouter : ça.
Sinon, ce weekend, j'ai peint un peu, des petites choses, de petites illustrations, rien de bien intéressant, mais dans le genre activité purement égoïste, ça m'a fait du bien.
Mes gribouillis




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