Cinq ans ont passé.
Nous étions jeunes, nous étions beaux de cette naïveté qui nous caractérisait. Nous ne savions pas alors ce qui nous attendait, nous n'avions peur de rien. Je ne sais pas comment tout a commencé. Je ne me souviens pas, parce que c'est comme s'ils avaient toujours été là.
Il m'arrive encore parfois, la nuit, quand nous sommes tous ensemble, de me reculer un peu et de les regarder. Ils scintillent. Vous ne me croyez pas, mais il scintillent. Ils sont de ces gens qui mettent de la lumière dans votre vie.
Nous avons vidé bien des bouteilles et rempli des boîtes de souvenirs. Nous nous sommes prêté une oreille, parfois une épaule quand on en avait besoin. Personne n'a jamais crié. Les drames, ce n'est pas notre genre, et ça n'a jamais été nécessaire.
Nous avons pris des avions et des trains, qui parfois nous emmenaient ensemble, parfois nous séparaient. Nous nous sommes dispersés aux quatre coins de l'Europe. Pas longtemps, non. Puis nous nous sommes retrouvés. Il y aura d'autres avions, d'autres trains. Certains partiront plus loin, d'autres resteront là. Mais peut-être que nous ne laisserons pas la géographie anéantir ce que nous avons tissé, année après année. Et s'il fallait en arriver là, il me restera toujours en mémoire leur visage, leur voix, et je l'espère, un peu de leur âme qu'ils m'ont confiée à travers leurs mots.
Bien sûr, il y en a eu d'autres, qui sont venus changer la donne. J'ai cherché ma place dans les bras de ces hommes qui ne sont pas restés. J'ai échangé des baisers contre des promesses, des départs contre des mensonges, un peu d'amour contre un peu d'amour, parfois. Mais c'était sans me rendre compte qu'au fond, pendant ces années, mon grand amour, c'était eux.
Nous étions jeunes, nous étions beaux de cette naïveté qui nous caractérisait. Nous ne savions pas alors ce qui nous attendait, nous n'avions peur de rien. Je ne sais pas comment tout a commencé. Je ne me souviens pas, parce que c'est comme s'ils avaient toujours été là.
Il m'arrive encore parfois, la nuit, quand nous sommes tous ensemble, de me reculer un peu et de les regarder. Ils scintillent. Vous ne me croyez pas, mais il scintillent. Ils sont de ces gens qui mettent de la lumière dans votre vie.
Nous avons vidé bien des bouteilles et rempli des boîtes de souvenirs. Nous nous sommes prêté une oreille, parfois une épaule quand on en avait besoin. Personne n'a jamais crié. Les drames, ce n'est pas notre genre, et ça n'a jamais été nécessaire.
Nous avons pris des avions et des trains, qui parfois nous emmenaient ensemble, parfois nous séparaient. Nous nous sommes dispersés aux quatre coins de l'Europe. Pas longtemps, non. Puis nous nous sommes retrouvés. Il y aura d'autres avions, d'autres trains. Certains partiront plus loin, d'autres resteront là. Mais peut-être que nous ne laisserons pas la géographie anéantir ce que nous avons tissé, année après année. Et s'il fallait en arriver là, il me restera toujours en mémoire leur visage, leur voix, et je l'espère, un peu de leur âme qu'ils m'ont confiée à travers leurs mots.
Bien sûr, il y en a eu d'autres, qui sont venus changer la donne. J'ai cherché ma place dans les bras de ces hommes qui ne sont pas restés. J'ai échangé des baisers contre des promesses, des départs contre des mensonges, un peu d'amour contre un peu d'amour, parfois. Mais c'était sans me rendre compte qu'au fond, pendant ces années, mon grand amour, c'était eux.


3 commentaires:
Quand l'école se termine et les vacances arrivent ou la perspective d'affronter un nouvel emploi, quand on se rend compte que la belle vie d'étudiant est terminée, c'est à ce moment là que l'on prend conscience de qui l'on est vraiment et de ce que l'on a été au travers des autres... Il est bien beau de penser maintenir une amitié issue de notre parcours scolaire, certains y arrivent, mais la plupart choisissent des chemins si différents qu'il devient impossible d'avoir plus d'un "salut, ça va?". La vie continue, les amis de l'univ passent à des amis de travail... Enfin, bref, nostalgie quand tu nous tiens... (tu nous fais dire n'importe quoi !!!).
Bien que l'on ne soit pas vraiment amies, j'aime garder ce mince contact avec toi, lire tes blogs et savoir tes aventures me semblent passionant et me permet de me redécouvrir d'une certaine manière...
Bon, stop, j'arrête le délire !
Déprime pas, tout va bien se passer lol
Bonne journée!
Et j'adore les poissons là-bas dans le coin!
woaaa... c'est beau... ils ont de la chance que tu parles d'eux comme ça... ;°) grosMUAKZ
C'est incroyable de voir que tu peux aussi les voir scintiller :) C'est incroyable de voir que tu peux t'attacher à des gens comme ça. C'est aussi incroyable de voir que tu peux être si proche de la simplicité. Je ne sais pas ce qu'on pourrait donner pour ressentir ces choses que tu as décrites. En tout cas, je sais que je donnerais n'importe quoi, moi :)
Bisous!
Enregistrer un commentaire