Je disais donc que la vie nous réservait parfois de petites surprises à sa façon. Ce matin, j'ai donc rencontré Frederick Baldwin et Wendy Watriss, les deux photographes que le musée exposera dès vendredi.
Frederick Baldwin a harcelé Picasso pour qu'ils passent une journée ensemble. Il a connu Hemingway (merde, Hemingway, quand même!). Il a reçu deux purple hearts (DEUX!). Il fondé avec sa femme le FotoFest, une des biennales de photographie les plus importantes au monde. Il a travaillé pour Robert Kennedy. Et le New York Times, Newsweek, Life, Geo, pour ne citer que ceux-là. Bref, une pointure du genre. Et pourtant, le voilà le plus naturellement du monde en train de m'expliquer à quel point le Texas a changé depuis les années 70', combien les gens qu'il a photographiés ont été acceuillants et gentils, à quel point ceux qui n'ont rien partagent tout. Sa théorie, c'est que la générosité est un mode de survie pour les populations. Ceux qui donnent ne sont pas agressés. Il l'a bien vu au Pôle Nord, en Syrie, en Géorgie, partout où il est allé.
Et puis, ce gars, plutôt que de me faire un cours sur sa vie, me pose des questions. D'où je viens, ce que je fais, quelles langues je parle, où j'ai appris l'Espagnol, comment sont les Canaries...Et il m'écoute. Comme une leçon d'humilité, en quelque sorte. On peut-être le plus grand, et pourtant s'intéresser au plus petit.
Pour le reste, le stage se passe bien, mais ça, c'est une autre histoire, que je vous raconterai une prochaine fois...
Frederick Baldwin a harcelé Picasso pour qu'ils passent une journée ensemble. Il a connu Hemingway (merde, Hemingway, quand même!). Il a reçu deux purple hearts (DEUX!). Il fondé avec sa femme le FotoFest, une des biennales de photographie les plus importantes au monde. Il a travaillé pour Robert Kennedy. Et le New York Times, Newsweek, Life, Geo, pour ne citer que ceux-là. Bref, une pointure du genre. Et pourtant, le voilà le plus naturellement du monde en train de m'expliquer à quel point le Texas a changé depuis les années 70', combien les gens qu'il a photographiés ont été acceuillants et gentils, à quel point ceux qui n'ont rien partagent tout. Sa théorie, c'est que la générosité est un mode de survie pour les populations. Ceux qui donnent ne sont pas agressés. Il l'a bien vu au Pôle Nord, en Syrie, en Géorgie, partout où il est allé.
Et puis, ce gars, plutôt que de me faire un cours sur sa vie, me pose des questions. D'où je viens, ce que je fais, quelles langues je parle, où j'ai appris l'Espagnol, comment sont les Canaries...Et il m'écoute. Comme une leçon d'humilité, en quelque sorte. On peut-être le plus grand, et pourtant s'intéresser au plus petit.
Pour le reste, le stage se passe bien, mais ça, c'est une autre histoire, que je vous raconterai une prochaine fois...




2 commentaires:
Eh bien, tu m'as l'air de rencontrer du beau monde... Je suis content que tu te plaises autant à ton stage. Mais quoiqu'il en soit, je dois dire que comme tu le dis, c'est une belle leçon d'humilité que cet homme nous offre. Mais il est vrai qu'on ne s'intéresse jamais assez aux personnes qui nous entourent!
Courage pour le stage!
A bientot!
Bisous
Tout cela est très bien écrit , et , est très intéressant .
Vite , le prochain épisode de tes aventures au pays des photographes US .
N'étaient-ils pas décus d'être en Europe le jour de l'investiture de leur président ?
A bientôt de te lire , et merci pour ta prose .
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